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B) Les avantages économiques de l’accroissement du niveau d’éducation.

5) Elévation du niveau de formation et recherche universitaire.
Publié le : 27 avril 2009
Le nombre de titulaires d'un diplôme scientifique (ingénierie, production et construction, sciences de la vie, sciences physiques et agronomie et, enfin, mathématiques et informatique) par 100 000 actifs occupés âgés de 25 à 34 ans permet d'évaluer sous un autre angle le taux récent de production de compétences de haut niveau dans les différents systèmes d'éducation.
Les titulaires d'un diplôme scientifique (tous niveaux d'enseignement supérieur confondus) sont moins de 800 par 100 000 actifs occupés en Hongrie, mais plus de 2 200 en Australie, en Corée, en Finlande, en France, en Irlande, en Nouvelle-Zélande et au Royaume-Uni (voir le tableau sur le lien suivant).

Dans les pays de l'OCDE, les hommes restent plus susceptibles que les femmes d'obtenir un titre sanctionnant un programme de recherche de haut niveau. À ce niveau d'enseignement, le taux d'obtention d'un diplôme (doctorat) est plus faible chez les femmes que chez les hommes dans la plupart des pays de l'OCDE. En moyenne, dans les pays de l'OCDE, les hommes représentent 57 % des diplômés de ce niveau d'enseignement, contre 61 % en 2000. En Corée et au Japon, 75 % environ des titres délivrés à l'issue d'un programme de recherche de haut niveau sont décernés à des hommes, mais cette proportion était supérieure à 80 % en 2000.

Toutefois, les écarts entre les hommes et les femmes varient énormément selon le domaine d'études. En moyenne, dans les pays de l'OCDE, les femmes représentent plus de 70 % des individus diplômés en 2006 à l'issue d'une formation supérieure en rapport avec les lettres, les sciences humaines, l'éducation et les arts, contre 25 % seulement des diplômés à l'issue d'une formation en rapport avec les mathématiques, l'informatique, l'ingénierie, la production et la construction.


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L'INVESTISSEMENT DANS LE CAPITAL HUMAIN A TRAVERS LE SYSTEME EDUCATIF
A) Une amélioration générale du niveau d'éducation de la population dans les pays de l'OCDE.
Une amélioration générale du niveau d'éducation de la population dans les pays de l'OCDE.

B) Les avantages économiques de l'accroissement du niveau d'éducation .
1) Le taux d'emploi augmente avec le niveau d'étude.
2) Le taux de chômage baisse avec l'élévation du niveau de formation.
3) Les revenus du travail augmentent avec l'élévation du niveau de formation.
4) L'investissement dans l'éducation accroit les taux de rendement public et privé de l'éducation.
5) Elévation du niveau de formation et recherche universitaire.

C) L'efficacité des investissements dans le système éducatif en question.
1) Dépenses d'éducation et efficacité des systèmes éducatifs.
2) L'aide financière à la poursuite d'étude et sa pertinence.
3) Performance des élèves et dépenses unitaires.


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Encadré 3 :
Le « retour sur investissement de la recherche ».

Le magazine Forbes a présenté en Septembre 2008 une étude sur le « retour sur investissement de la recherche ». Elle se fonde sur les résultats récoltés pour le rapport annuel de l'AUTM (Association of University Technology Manager) qui répertorie les données relatives à 189 institutions de transfert de technologies aux Etats-Unis. Ces données comprennent, entre autres : les investissements en recherche et développement des institutions, le montant des revenus générés par les licences, inventions, création d'entreprise. De ces données, Forbes a publié un classement des bureaux de valorisation présentant les meilleurs retours sur investissement. Le mode de calcul est simple ; il s'agit du rapport entre les revenus issus des produits de la recherche et le montant investi pour financer cette recherche sur une année.
Le rapport indique que certaines universités modestes peuvent avoir un retour sur investissement supérieur aux universités les plus prestigieuses. Ainsi en 2006, le Stevens Institute of Technology in Hoboken, N.J., a dépensé 4,5 millions de dollars pour la recherche et a perçu 28 millions de $ de ces mêmes activités de recherche soit un retour sur investissement de 16%. La même année, l'université de Stanford a retiré 700 millions de $ d'un investissement de 62 millions de dollars, soit un retour sur investissement de 8,7%.
Si l'on considère que le retour sur investissement est un bon indicateur de l'efficacité du transfert de technologies, cela remet en cause les idées reçues sur les universités les plus a même de valoriser la recherche américaine.

L'étude annuelle de l'AUTM.
- "Développement d'approches "market pull" dans les offices de transfert de technologies", bulletin électronique Etats-Unis 126.
- "L'art et la manière d'évaluer l'efficacité du transfert de technologies", bulletin électronique Etats-Unis 107.
- "Universities That Turn Research Into Revenue" , Maureen Farrell, 12/09/08, Forbe.com.
 
 
mise à jour le 29 avril 2009
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