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Quels sont les risques d'une extension du QE ? OFCE. Décembre 2015.

Publié le 06/12/2015

Blog de l'OFCE, Billet du 2 décembre 2015.

par Christophe Blot, Paul Hubert et Fabien Labondance.

Résumé

Avec la persistance d'une faible inflation dans la zone euro, les craintes d'une situation déflationniste ne sont pas écartées, ce qui devrait pousser la BCE à amplifier son soutien, notamment par une extension du programme d'assouplissement quantitatif (QE). Les effets de la politique monétaire de la BCE sur les anticipations d'inflations sont restés modestes jusqu'à présent. Mais l'évolution du taux de change de l'euro en 2015 suggèrent un effet positif du QE via le canal du taux de change (dépréciation de l'euro). Au-delà de ces canaux se pose la question de l'effet du QE sur les prix d'actifs : la politique monétaire expansionniste via les achats d'actifs contribue-t-elle à alimenter des bulles de prix d'actifs ? Les travaux de l'OCDE sur ces questions montrent que la politique monétaire n'a pas d'effets additionnels sur la composante des prix d'actifs non-expliquée par les fondamentaux.


Pour aller plus loin :


Résumé : La mise en place par les banques centrales de politiques monétaires très expansionnistes depuis quelques années fait craindre que ces liquidités alimentent des bulles spéculatives sur différents prix d'actifs. Plutôt que d'évaluer l'effet de la politique monétaire sur les prix d'actifs, qui constitue l'un de ses canaux de transmission habituels, nous estimons la composante «bulle», c'est-à-dire la partie non-expliquée par des déterminants macroéconomiques et financiers, de trois prix d'actifs : actions, obligations et immobiliers, au niveau de la zone euro. Nous évaluons ensuite l'impact de la politique monétaire de la BCE sur ces trois composantes «bulle» et trouvons que leur processus n'est pas déterminé par la politique menée par la banque centrale, qu'elle soit expansionniste ou restrictive.


Résumé : Dans cette étude, Christophe Blot, Jérôme Creel, Paul Hubert et Fabien Labondance clarifient les conséquences de la nouvelle stratégie de la BCE en explicitant les mécanismes de transmission de l'assouplissement quantitatif, et en se référant aux nombreuses études empiriques sur les précédents assouplissements intervenus aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et au Japon.
Voir également le billet du blog de l'OFCE du 23 avril 2015.