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La croissance verte est-elle la solution ?

Publié le 21/09/2009
Auteur(s) : Gilles Rotillon
Notre monde est en crise. Crise économique, déclenchée par les subprimes, crise sociale, conséquence de la précédente mais aussi plus profondément de l'accroissement des inégalités de toutes natures dans les vingt dernières années et d'une perte de confiance dans l'avenir, crise écologique enfin, dont le réchauffement climatique n'est que l'une des manifestations les plus médiatisées. Après deux cent ans d'un développement industriel qui semblait avoir affranchi l'humanité des multiples contraintes liées à son environnement naturel, nous sommes en train de redécouvrir que ces limites ne pourront pas être repoussées indéfiniment et que nous sommes en train de vivre ce qu'André Lebeau (2008) nomme l'enfermement planétaire. Devant ce constat, assez largement partagé, il devient urgent de trouver des solutions, et parmi toutes celles qui nous sont proposées, la croissance verte semble recueillir la majorité des suffrages. Il est donc important d'en examiner de plus près le contenu, d'en cerner les principales limites, et de s'interroger sur les raisons de son succès et sur ses chances de réussite.

Gilles Rotillon est Professeur à l'Université de Paris X Nanterre.

Notre monde est en crise. Crise économique, déclenchée par les subprimes, crise sociale, conséquence de la précédente mais aussi plus profondément de l'accroissement des inégalités de toutes natures dans les vingt dernières années et d'une perte de confiance dans l'avenir, crise écologique enfin, dont le réchauffement climatique n'est que l'une des manifestations les plus médiatisées. Après deux cent ans d'un développement industriel qui semblait avoir affranchi l'humanité des multiples contraintes liées à son environnement naturel, nous sommes en train de redécouvrir que ces limites ne pourront pas être repoussées indéfiniment et que nous sommes en train de vivre ce qu'André Lebeau (2008) nomme l'enfermement planétaire.

Devant ce constat, assez largement partagé, il devient urgent de trouver des solutions, et parmi toutes celles qui nous sont proposées, la croissance verte semble recueillir la majorité des suffrages. Il est donc important d'en examiner de plus près le contenu, d'en cerner les principales limites, et de s'interroger sur les raisons de son succès et sur ses chances de réussite.

1. Garder le bébé et jeter l'eau du bain

Le mot d'ordre d'une croissance verte repose sur deux idées simples. D'une part, comme c'est la croissance qui a permis les transformations spectaculaires de nos modes de vie, avec l'augmentation de l'espérance de vie moyenne à la naissance qui est passée de 25 ans au début de la révolution industrielle à 66 ans aujourd'hui, le recul de l'illettrisme, divisé par deux en trente ans dans les pays pauvres, un taux de mortalité infantile trois fois plus faible aujourd'hui qu'en 1950 ou le recul de la très grande pauvreté (84% de la population mondiale en 1820 contre 20% aujourd'hui) et qu'une moindre croissance se traduit toujours par un chômage en hausse, un consensus assez majoritaire se fait sur la nécessité de continuer à la rechercher. D'autre part, comme cette croissance n'est pas sans produire de nombreuses externalités négatives, dont les dégradations environnementales sont des exemples bien connus, il semble raisonnable de chercher à garder les aspects positifs de la croissance tout en réduisant ses aspects négatifs.

L'hypothèse est séduisante et elle a été étudiée dans la littérature théorique de la croissance[1], qui a cherché à préciser les conditions sous lesquelles une économie constituée d'un secteur polluant et d'un secteur «vert» pouvait avoir une croissance équilibrée. Il est difficile de faire une synthèse des résultats obtenus, mais en général, il est montré que si les principaux paramètres de l'économie, dont le taux d'actualisation, l'élasticité de l'utilité marginale de la consommation, la «taille» de l'innovation ou son rythme d'apparition, vérifient certaines inégalités, une telle croissance équilibrée est possible. Malheureusement, le degré d'abstraction de ces modèles, s'il éclaire les directions vers lesquelles doivent porter les politiques publiques, ne permet pas de décrire concrètement ces politiques, sinon de manière très qualitative (par exemple comme l'investissement dans un certain type de R&D ou les subventions ciblées à certains secteurs, mais sans pouvoir en préciser les montants). De plus, comme l'indiquent Aghion et Howitt (1998), si la croissance peut être soutenue à certaines conditions, on ne sait pas caractériser les trajectoires optimales dans les cas où une croissance sans limite de la consommation n'est pas soutenable, ce qui a des chances d'être la situation où nous nous trouvons aujourd'hui.

Une deuxième façon d'essayer d'avoir une idée de ce qu'est la croissance verte est de lire ce qu'en disent ceux qui la prônent. Par exemple, Nathalie Kosciusco-Morizet (alors, secrétaire d'Etat en charge de l'écologie) et Luc Chatel (alors, secrétaire d'Etat en charge du commerce et des PME), dans une tribune des Echos en septembre 2008, appellent à «transformer les contraintes énergétiques et environnementales en opportunités de marché», et donnent comme illustrations les réglementations plus strictes en matière d'habitat et de construction qui ouvrent de nouvelles perspectives pour l'industrie des matériaux, des isolants et des systèmes énergétiques, ou la domotique qui fera la chasse au gaspi énergétique dans les maisons. Quant à Al Gore (ex vice-président des Etats-Unis) et Ban Ki-Moon (actuel secrétaire général des Nations unies), qui défendent l'idée qu'«il nous faut faire de la croissance verte notre mot d'ordre» dans une chronique de Libération en février 2009, ils notent la nécessité d'investir dans les énergies renouvelables, créatrices d'emploi, dans les transports publics, les réseaux intelligents de distribution d'électricité ou dans le reboisement. On pourrait multiplier à loisir les références pour construire un catalogue à la Prévert du contenu de cette croissance verte dont la philosophie générale est bien celle de la substitution de productions et de consommations polluantes par des productions et des consommations plus favorables à l'environnement, et qui peut aller du remplacement de process industriels complets à la promotion du bricolage, comme l'illustre le premier prix de la cinquième édition du concours Génération développement durable, organisé par le magazine La Recherche et décerné au projet «vêtement durable» d'une étudiante nantaise, consistant à refaire des nouvelles pièces vestimentaires faites sur-mesure à partir de vieux vêtements.

Finalement, on retrouve la théorie schumpétérienne de la destruction créatrice, où la croissance s'obtient par la disparition de secteurs industriels dépassés et leur remplacement par des nouveaux secteurs plus productifs. Avec la prise de conscience croissante par les agents économiques des contraintes environnementales, les firmes innovantes, anticipent sur les nouveaux marchés qui s'annoncent et sont stimulées par les incitations nouvelles que les pouvoirs publics sont amenés à prendre. On en espère un cercle vertueux qui fait dire à Jean-Louis Borloo que le respect de l'environnement n'est plus une contrainte mais une opportunité.

2. Le diable est toujours dans les détails

Que de tels mouvements de substitutions s'opèrent, on le voit sous nos yeux tous les jours. Que les firmes soient de plus en plus nombreuses à vouloir «se verdir», elles nous l'affirment avec de plus en plus de force. Et si le «green washing» n'est pas une hypothèse à exclure, comme on peut le soupçonner avec Exxon qui, ayant investi des millions de dollars pour soutenir des fondations niant la réalité du réchauffement climatique, devient subitement le champion des investissements écologiquement responsables, il ne fait pas de doute non plus que les pratiques productives évoluent en prenant davantage l'environnement en compte. C'est ainsi que la société SMT Electronics, qui fabrique des composants électroniques de base, a analysé en profondeur sa consommation énergétique, lui permettant de la réduire de plus de 30%. Il existe cependant des raisons sérieuses de penser que cette croissance verte annoncée et espérée par les politiques et mise en musique par les entreprises ne s'obtiendra pas si facilement.

Il y a tout d'abord les problèmes d'ajustements posés par l'importance des transformations nécessaires. Il ne s'agit pas, en effet, de modifications marginales d'un secteur industriel particulier, mais d'une transformation planétaire de nos modes de production. Il y a donc des problèmes de timing, des goulots d'étranglements, dus à l'existence ou non des technologies disponibles, des connaissances existantes et des formations correspondantes. Aujourd'hui, le pétrole, le gaz et le charbon représentent environ 80% de l'énergie mondiale consommée. Quant aux ressources renouvelables qui devraient les remplacer, la géothermie compte pour 0,5%, l'éolien 0,07% et le photovoltaïque dix fois moins. Même en étant très optimiste, on peut penser que les substitutions ne seront pas instantanées ! Le Grenelle de l'environnement a programmé un ambitieux programme de rénovation des bâtiments pour une mise aux normes de la haute qualité environnementale (HQE), mais nous manquons encore cruellement des techniciens compétents pour le réaliser et leur formation ne se fera pas non plus en un jour. Et si l'innovation technologique est sans aucun doute un des éléments des solutions que nous devons rechercher, il n'est pas sûr qu'elle soit suffisamment rapidement disponible à l'échelle où elle serait nécessaire, compte tenu des signes inquiétants de dérèglements environnementaux que nous observons (fonte des pôles, déforestation, extinction d'espèces...) et qui se font à un rythme plus rapide que les prévisions des modèles les plus pessimistes. Pour ne donner qu'un seul exemple de l'ampleur des efforts à faire, l'intensité énergétique s'est améliorée de 30% dans le monde en trente-cinq ans. Pour continuer sur le même rythme, il faudrait qu'elle s'améliore encore de 40% dans les cinquante prochaines années, alors même qu'elle est pour l'instant en train de diminuer depuis près de cinq ans. Quant à l'emploi, si on peut espérer des créations nouvelles dans les secteurs «verts», il y aura aussi des destructions dans les secteurs «polluants» (croissance des industries du recyclage et décroissance du papier/carton par exemple) et il n'est pas sûr que les chômeurs des seconds aient les qualifications pour travailler dans les premiers. Le bilan global est pour le moins indécis.

Il y a aussi les illusions auxquelles on aimerait tant croire puisqu'elles feraient disparaître les contraintes nouvelles. C'est le cas en particulier des thèses sur la dématérialisation de l'économie permise par la montée en puissance des connaissances comme facteur de production essentiel et s'appuyant sur les nouvelles technologies de l'information et des communications. Malheureusement, cette «dématérialisation» est aussi une grosse consommatrice d'électricité, notamment pour refroidir les énormes data centers exigés pour la consultation de millions d'internautes en même temps. Et elle n'est pas non plus neutre quant au bilan carbone, avec aujourd'hui environ 2% des émissions mondiales de CO2 pour l'internet (soit autant que tout le transport aérien !) et une croissance anticipée très rapide à l'aune de celle des raccordements au réseau. Il y a trop souvent dans l'invocation de la croissance verte un accent partiel (partial ?) mis sur ce qui va dans le sens recherché et l'oubli de ce qui s'y oppose, en ne regardant pas l'ensemble de la chaîne qui va de la conception à l'utilisation finale pour en faire un bilan global. Ainsi, l'agriculture biologique si elle a des effets positifs sur la qualité des produits (et donc sur la santé), diminue la productivité des parcelles et a donc un effet négatif sur la croissance. Décidément, il n'y a pas de repas gratuit !

3. La croissance verte pour qui ?

Mais il y a encore plus étonnant pour un économiste. Habituellement, il a tendance à penser qu'une contrainte nouvelle induit un coût supplémentaire. Et même sans imaginer que l'optimum social serait réalisé, comment croire que les nombreuses limitations qui nous sont aujourd'hui imposées ne vont pas se traduire par une perte de croissance par rapport à la situation où ne nous en occupions pas ? On sait bien que si le renouvelable est pour l'instant si peu utilisé, c'est qu'il n'est pas rentable comparé aux coûts d'utilisation des ressources fossiles dans lesquelles nous n'avons pas eu besoin d'investir puisqu'elles nous étaient fournies gratuitement par l'action du soleil sur la matière organique pendant des millions d'années. Peux-t-on penser qu'une redéfinition du PIB, comme tente de le faire la commission Sen-Stiglitz, permettra de voir le nouvel indicateur augmenter comme l'ancien quand il faudra compter négativement l'épuisement des ressources et le coût des pollutions ? Qu'appellera-t-on alors croissance ? Si l'économie verte était plus efficace, pourquoi ne s'est-elle pas mise en place de par l'action décentralisée des agents rationnels que nous sommes ?

Si on prend vraiment au sérieux les nouvelles contraintes environnementales, il est très difficile de penser que l'ensemble des habitants de la planète pourront un jour avoir le mode de vie actuel des américains (ou même des italiens). Les tenants de la croissance verte en sont-ils persuadés ? Si c'est oui, il faut le prouver. Si c'est non, il faut dire quels sont les ajustements nécessaires et parler du contenu de cette croissance verte qui ne pourra plus être celui de l'ancienne. Mais il est à vrai dire une autre hypothèse qui explique peut-être mieux le mot d'ordre de la croissance verte mis en avant par les gouvernements et les managers. Nathalie Kosciusco-Morizet et Luc Chatel dans leur tribune citée plus haut en énonce clairement le principe : «sur un marché désormais planétaire, ceux qui innoveront le plus vite et le mieux en matière environnementale bénéficieront d'une véritable «prime aux pionniers». Il est donc crucial pour nos entreprises (je souligne) d'occuper rapidement des positions fortes, de conserver toujours un temps d'avance en matière d'innovation, pour qu'elles puissent imposer leurs standards technologiques au niveau mondial». Autrement dit, la croissance verte n'est pas une croissance mondiale mais une croissance sectorielle, construite sur des considérations stratégiques comme l'indépendance énergétique ou la construction de nouveaux avantages comparatifs. A ce petit jeu, on risque fort de se retrouver dans un nouveau dilemme du prisonnier et on voit mal comment on peut «imposer nos standards technologiques au niveau mondial» et, dans le même texte, annoncer qu'il nous faudra faire preuve de lucidité (sic !) dans les négociations internationales pour prévenir tout dumping écologique de la part de nos partenaires. Beaucoup plus lucidement, justement, Aghion et Howitt (1998) notaient dans leur livre que l'implémentation d'une politique de croissance soutenable nécessitait la création de nouvelles institutions de coopération internationale, mais que cette nécessité était aussi le problème le plus complexe que le développement durable nous demandait de résoudre. Si cette coopération doit se construire en imposant nos standards aux autres, on peut craindre qu'elle soit mal partie !

4. Changer pour que rien ne change ?

Mais peut-être faut-il faire un pas de plus pour comprendre l'engouement envers la croissance verte. Car telle qu'elle est promue dans les discours, cette croissance porte essentiellement sur la modification des modes de production avec le message subliminal que la consommation n'en serait pas affectée comme semble le promettre l'usage du mot croissance. Comme ce serait formidable ! On change toute la production, mais nos modes de vie ne changent pas. Non seulement nous pourrons continuer à nous déplacer sans problème dans des voitures propres et des avions solaires, mais nous pourrons continuer à nous gaver de télévision et de restauration rapide, elle même purgée de ses additifs sucrés. On comprend facilement que les gouvernements cherchent à rassurer leurs électeurs en leur promettant un avenir meilleur et que ces derniers ne demandent qu'à les croire, tant les menaces qui se font jour deviennent anxiogènes. Mais si on peut comprendre qu'on puisse chercher à éviter les contraintes (où au moins à entendre dire que c'est possible), il est pourtant un domaine où les contraintes sont souvent génératrices d'externalités positives, c'est la création artistique où la contrainte stimule l'imagination et s'est avérée une grande créatrice de formes nouvelles. La contrainte n'engendre sans doute pas de la croissance pour tous, mais elle pourrait être source de créativité pour tous en conduisant à questionner ce que nous entendons par croissance. Car le contenu de la croissance c'est bien différent. Pour ne prendre qu'un exemple, la course à la puissance des ordinateurs de bureau est surtout justifiée par la mise au point de jeux vidéos de plus en plus sophistiqués. Ce n'est pas nécessairement «aliénant», et comme beaucoup de choses, tout dépend de l'utilisation qu'on en a. Cependant, il faut bien constater que de plus en plus de gens passent de plus en plus de temps dans ces mondes virtuels, au point qu'il apparaît de nouvelles pathologies très inquiétantes, comme le hikikomori frappant près d'un million d'adolescents japonais enfermés vingt quatre heures sur vingt quatre devant leur console de jeu. On peut aussi avoir du mal à considérer comme une bonne nouvelle les queues qui se forment des dizaines d'heures à l'avance sur les Champs Elysées à l'annonce de la sortie de la dernière née de chez Sony ou Nintendo. D'autant plus que ces «événements» sont créés artificiellement par une fausse pénurie annoncée et relayée complaisamment par les grands médias radio-télévisés. Avant de décider sans débat que le mouvement va continuer, que la course à la puissance «pour tous» est un besoin, il serait bon d'en peser toutes les conséquences. Non qu'il faille arrêter la recherche de puissance pour les ordinateurs. Il y a des besoins scientifiques, médicaux, économiques qui nécessitent des puissances de plus en plus grandes. Ce qu'il faut interroger ce sont les implications de cette recherche sur les modes de consommation avec le remplacement programmé «obligatoire» du matériel informatique de tout un chacun pour des besoins qui n'en sont pas toujours (sauf pour l'entreprise qui cherche ainsi à transformer le consommateur en client perpétuel). C'est la question la plus fondamentale, celle du sens de cette croissance. Travaille-t-on pour vivre ou vit-on pour travailler ? La croissance repose sur des gains de productivité, est-il interdit de s'interroger sur l'usage de ces gains ? Toujours plus de croissance quel que soit son contenu ou plus de temps libre, qui est, il faut quand même le rappeler, une tendance lourde depuis l'avènement de notre civilisation industrielle ? La croissance, est-ce toujours nécessairement plus de biens et de services privés ? A toujours vouloir baisser les impôts (directs) au motif d'augmenter le pouvoir d'achat des consommateurs et de fournir une clientèle solvable aux entreprises, sans dire que dans le même mouvement on réduit aussi l'offre possible de biens publics ne s'enferme-t-on pas dans un type de croissance qui devient effectivement le problème au lieu d'être la solution, même rebaptisée en vert ?


Références

Aghion P., Howitt P., Endogenous Growth Theory, MIT Press, 1998.

Hung V.T.Y., Chang P. et Blackburn K., Endogenous growth, environment and R&D, in Carraro C. (ed.), Kluwer academicpublishers, 1993.

Lebeau A., L'enfermement planétaire, Gallimard, 2008.
 

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Introduction : pour une croissance verte... et sociale, par Alain Ayong Le Kama
Croissance économique, environnement et bien-être, par Thierry Bréchet
Découplage et croissance verte, par Dominique Bureau
Energie et croissance, par Lucas Bretschger
Monétarisation du non-marchand : quelle place dans la définition et la mise en œuvre des politiques de l'environnement ? par Olivier Beaumais
Caractéristiques distributives de la fiscalité environnementale, par Mireille Chiroleu-Assouline et Mouez Fodha

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