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CEPII - L'Economie mondiale 2017

Publié le 14/09/2016
Auteur(s) : CEPII
Isabelle Bensidoun
Jézabel Couppey-Soubeyran
Ce dossier, réalisé en partenariat avec le CEPII, présente la nouvelle édition du "Repères" sur L'économie mondiale publié par le CEPII aux Éditions La Découverte et propose des compléments à cette publication. Cette page permet d'accéder aux différentes ressources du dossier : interviews, documents de la conférence de présentation, ressources statistiques, etc.

logo du CEPII

Présentation de l'édition 2017 de L'économie mondiale

couverture du livre "L'économie mondiale 2017"

Chaque année, le CEPII publie dans la collection «Repères» des analyses inédites des grandes questions économiques mondiales. Cette édition 2017 met l'accent sur la montée des tensions et les défauts de coordination au sein de l'économie mondiale.

Alors que les controverses autour de la mondialisation s'avivent, l'histoire nous enseigne que le phénomène n'est pas irréversible. Quelle mondialisation pour demain ? Le défaut de coordination dont pâtit le système monétaire international fera-t-il reculer la globalisation financière et resurgir les souverainetés nationales ? Des vulnérabilités persistent aussi dans le secteur bancaire. Les réformes engagées ont-elles été poussées assez loin ? Plus optimiste sur les avancées de la COP21, cette édition souligne les transformations qui pourraient advenir si le secteur financier était mis au service de la gestion du risque climatique. Mais les tensions resurgissent avec les migrations et la crise des réfugiés qui confrontent l'Union européenne à son défaut majeur de coordination. Au Brésil, des tensions internes ont plongé le pays dans une crise profonde.

Des données statistiques viennent compléter cette analyse de l'économie mondiale.

Le Centre d'études prospectives et d'informations internationales (CEPII) est le principal centre français d'étude et de recherche en économie internationale.

Cet ouvrage a été réalisé sous la direction d'Isabelle Bensidoun et de Jézabel Couppey-Soubeyran.

Publication en septembre 2016.

Présentation sur le site de l'éditeur.

Introduction et plan de l'ouvrage

Introduction, par Isabelle Bensidoun et Jézabel Couppey-Soubeyran

Lire l'introduction de L'économie mondiale 2017.

Isabelle Bensidoun est économiste au CEPII.
Jézabel Couppey-Soubeyran est maîtresse de conférences à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et conseillère éditoriale au CEPII.

Plan de l'ouvrage

  • Introduction, par Isabelle Bensidoun, Jézabel Couppey-Soubeyran
  • Vue d'ensemble : la montée des tensions, par Sébastien Jean
  • Une brève histoire des mondialisations commerciales, par Michel Fouquin, Jules Hugot, Sébastien Jean
  • Interrogations sur le système dollar, par Michel Aglietta, Virginie Coudert
  • Les réformes bancaires ont-elles été poussées trop loin ?, par Jézabel Couppey-Soubeyran
  • Après la COP21, comment climatiser la finance ?, par Etienne Espagne
  • Migrations et mouvements de réfugiés : état des lieux et conséquences économiques, par Anthony Edo
  • La crise made in Brazil, par Cristina Terra
  • Base de données sur l'économie mondiale, par Alix de Saint Vaulry

Interview d'I. Bensidoun et J. Couppey-Soubeyran "L'économie mondiale 2017 : montée des tensions et défauts de coordination"

Les deux rédactrices en chef de L'économie mondiale 2017, Isabelle Bensidoun et Jézabel Couppey-Soubeyran, dévoilent quelques-uns des principaux enseignements de cette nouvelle publication.

Ce texte a été initialement publié dans le Blog du CEPII le 30 août 2016.

Dans l'édition 2016 de L'Économie mondiale, beaucoup d'incertitudes entouraient la reprise qui s'amorçait. Qu'en est-il dans cette édition 2017 ?

À l'été 2016, l'économie mondiale oscille toujours entre stagnation et transition vers un modèle qui peine à se dévoiler. Ce qui est sûr, c'est que chaque année qui passe éloigne un peu plus la perspective d'un retour aux tendances d'avant crise, nous dit Sébastien Jean dans le chapitre I. Les taux d'investissement n'ont retrouvé leur niveau d'avant crise dans aucune économie avancée, le commerce mondial stagne, les prix des matières premières continuent de baisser et le prix du pétrole reste bas. Ces évolutions de prix pèsent sur les exportateurs de produits de base sans guère profiter aux économies avancées importatrices, dans un contexte d'inflation larvée et de taux d'intérêt au plancher, voire négatifs. Au total, la croissance mondiale reste anémiée. Il faut dire que, depuis plusieurs années maintenant, l'effort de relance repose essentiellement sur les banques centrales, au point que l'OCDE recommande dans ses Perspectives économiques 2016 que des politiques budgétaires plus actives soient mises en œuvre. Là aussi, chaque année qui passe conforte davantage l'avis de ceux qui s'inquiétaient des effets déstabilisants des politiques monétaires ultra-accommodantes que celui de ceux qui pensaient que les taux d'intérêt faibles et les injections massives de liquidités favoriseraient l'investissement et remettraient l'économie mondiale sur les rails.

Donc moins d'incertitudes cette année et plus d'inquiétudes ?

Moins d'incertitudes, ce n'est pas sûr, mais plus d'inquiétudes, très certainement. Le titre du chapitre I, «La montée des tensions», est à cet égard sans ambiguïtés. Tensions dans le domaine politique avec la montée des populismes, tensions aussi dans la construction européenne avec la crise des réfugiés et le Brexit, tensions économiques, comme on vient de le voir, avec les difficultés à raviver une croissance que les politiques monétaires n'ont pas réussi à doper tout en étant susceptibles d'avoir nourri des bulles de prix d'actifs et des prises de risque excessives. Tensions enfin dans la gouvernance mondiale avec les difficultés d'adaptation à un monde multipolaire qui réclame de revoir les schémas qui prévalaient jusque-là.

Est-ce à dire aussi que la mondialisation telle qu'on l'a connue jusqu'à la crise de 2008 est désormais derrière nous ?

Tout d'abord, ce que l'on a connu jusqu'à présent en matière commerciale, ce n'est pas une mondialisation, mais plusieurs, comme nous le relatent Michel Fouquin, Jules Hugot et Sébastien Jean dans leur brève histoire des mondialisations (chapitre II). La première a commencé au milieu du XIXe siècle, nous disent-ils, et non à la fin, comme la plupart des études la datent, pour s'interrompre à la veille de la Première Guerre mondiale. La deuxième se déroule en deux phases : la première débute à la fin des années 1960 et se caractérise par un rôle prédominant des pays développés, tandis que la deuxième, véritablement mondiale, plus intense, plus financière, démarre au début des années 1990. Ces différents épisodes de mondialisation ont en commun d'avoir connu une ampleur similaire et renforcé le rôle de la distance. En clair, c'est entre des pays proches que le commerce s'est, à chaque fois, intensifié. Pour le reste, à chaque mondialisation sa logique de spécialisation et ses effets redistributifs.

Ce que nous enseigne surtout cette brève histoire, c'est que le phénomène n'est pas irréversible. Et c'est paradoxalement au moment où les interdépendances commerciales faiblissent – on l'a vu plus haut, le commerce mondial stagne – que les controverses autour de la mondialisation s'avivent : les gains liés à l'intensification du commerce s'épuisant, les conflits de répartition et de légitimité qui y sont associés prennent le dessus.

Qu'en est-il dans le domaine financier ? Les interdépendances ont-elles aussi diminué ?

Bien au contraire, la financiarisation poursuit sa course envers et contre l'économie réelle. Ce faisant, les interdépendances financières s'intensifient et posent problème : à la politique monétaire américaine, qui doit désormais composer avec les évolutions qui se produisent dans le reste du monde, et, plus largement, au système monétaire international, qui, confronté à un multilatéralisme rampant, souffre d'un défaut de coordination. Michel Aglietta et Virginie Coudert, dans le chapitre III, soulignent les tensions qui traversent le système monétaire international et l'érosion du système dollar qui en résulte. Leur conclusion est que, à défaut d'une reconnaissance par les principales puissances d'un besoin de coordination multilatérale des politiques économiques, on assistera à un retour des souverainetés nationales qui «reprendront le pouvoir sur la finance». Alors, préviennent-ils, la globalisation reculera «comme elle l'a fait dans tous les épisodes historiques passés de globalisation financière».

Ainsi, que ce soit dans le domaine commercial ou dans le domaine financier, le retour des souverainetés nationales aux dépens des mondialisations pourrait bien être la conséquence majeure des défauts de coordination.

Montée des tensions, défauts de coordination, risque de retour des souverainetés nationales, le tableau que brosse cette édition 2017 de L'Économie mondiale est bien sombre.

C'est vrai. Et il est un domaine où la conjonction de ces différents éléments a été particulièrement dramatique. C'est celui de la crise des réfugiés, dont l'Union européenne ne sort pas grandie. Alors que, en août 2015, Angela Merkel déclarait : «La question des migrants pourrait bien être le prochain projet européen où nous verrons si nous sommes capables d'agir ensemble», l'année qui s'est écoulée depuis n'a clairement pas fait la démonstration, nous rappelle Anthony Edo dans le chapitre VI, de cette capacité d'action commune. Il faut dire que les craintes que l'immigration ne conduise à des destructions d'emplois et à une détérioration des finances publiques ne sont toujours pas dissipées, alors même que la plupart des études concluent à un impact négligeable sur le marché du travail et marginal sur les comptes publics.

Est-ce à dire que la coordination a fait défaut dans tous les domaines ?

Non, au niveau financier notamment, il y a eu des efforts de coordination depuis la crise de 2008 de la part de plusieurs instances internationales pour tenter de réformer le secteur bancaire. Mais ces réformes n'ont pas été poussées suffisamment loin, comme le montre Jézabel Couppey-Soubeyran dans le chapitre IV. Le lobby bancaire n'a eu de cesse de les contrer, d'en réduire la portée tout en dénonçant de manière systématique les effets que ces dernières pourraient avoir sur le crédit, l'investissement, la croissance. Cette résistance au rétablissement de la stabilité financière est un mauvais calcul de la part des banques. Car, d'une part, elles demeurent vulnérables dans un monde où, comme on l'a vu, ce sont les tensions et l'incertitude qui règnent et, d'autre part, elles alimentent la défiance citoyenne à leur égard. Or, si une nouvelle crise venait à éclater, précisément parce que les réformes n'auront pas réussi à la prévenir, il se pourrait que cette défiance s'exprime dans le choix de mesures radicales, déjà perceptibles dans les débats, comme le retrait du pouvoir de création monétaire aux banques. C'est d'ailleurs là où on croyait naguère le plus aux bienfaits du développement bancaire et financier (en Suisse, en Islande ou, sur le plan institutionnel, au FMI) que ces mesures reçoivent le plus d'écho. Le secteur bancaire en pâtirait alors lourdement, la collectivité peut-être aussi.

N'y a-t-il pas une touche d'optimisme dans l'édition de cette année ?

Si, fort heureusement, grâce au chapitre V sur la COP21 ! Étienne Espagne se livre à une exégèse optimiste de différents textes de l'Accord de Paris pour souligner le rôle que le secteur financier et celui de l'assurance, en particulier, ont à jouer pour favoriser la transition écologique. Réciproquement, il montre que ce formidable défi qu'est la transition écologique offre l'occasion de transformer en profondeur la finance pour la remettre au service de la société. Il faudra toutefois bien cerner la double nature du risque écologique : un ensemble de risques privés assurables et échangeables sur des marchés, mais également un risque systémique nécessitant une gestion collective et une régulation adéquate.

Cette édition met en avant un monde multipolaire, un besoin de coordination multilatérale, mais alors que se passe-t-il du côté des émergents ?

L'état de l'économie mondiale dépend, il est vrai, de plus en plus de celui des économies émergentes. Les interdépendances économiques et financières sont devenues multidirectionnelles : les chocs se transmettent des pays avancés vers les émergents, mais également en sens inverse. Les Bourses des pays avancés et la politique monétaire américaine sont désormais tributaires de la conjoncture des émergents. Dans ces derniers, le ralentissement de la croissance se confirme. En dépit d'une transition qui reste délicate en Chine et d'une modernisation à concrétiser en Inde, la croissance se situe tout de même autour de 7%. Mais le contraste est grand avec celle des pays producteurs de matières premières où les perspectives restent le plus souvent mauvaises. Pour le Brésil, la situation actuelle est des plus préoccupante : le pays traverse une crise qui, d'après Cristina Terra, tient pour beaucoup aux erreurs de politique économique du gouvernement de Dilma Rousseff. Le constat dressé dans le chapitre VII est sévère, mais il est vrai que les facteurs extérieurs qui ont aussi pesé sur les économies des grands émergents exportateurs de matières premières n'ont pas produit les mêmes effets. Au Brésil, la mauvaise gouvernance économique est allée de pair avec une corruption généralisée qui a débouché sur une crise politique particulièrement aiguë. La jeune démocratie brésilienne parviendra-t-elle à s'en extirper ?

Ressources complémentaires au "Repères"

3 questions à Jézabel Couppey-Soubeyran sur les réformes du système bancaire

Dans cette interview, Jézabel Couppey-Soubeyran revient sur les réformes du système bancaire mises en place depuis la crise de 2008 et nous explique pourquoi celles-ci ne sont pas allées assez loin pour permettre un réel rétablissement de la stabilité financière. Jézabel Couppey-Soubeyran a rédigé le chapitre IV "Les réformes bancaires ont-elles été poussées trop loin ?" de L'économie mondiale 2017.

Lire l'interview de Jézabel Couppey-Soubeyran.

Quelques questions à Sébastien Jean sur l'histoire des mondialisations commerciales

Dans cette interview, Sébastien Jean explique ce qui rapproche et ce qui sépare les deux mondialisations du monde moderne, avec un retour sur la chronologie et les moteurs de la Première Mondialisation. Il apporte aussi des éléments d'analyse à la récente rupture de tendance dans la mondialisation. Sébastien Jean a rédigé, avec Michel Fouquin et Jules Hugot, le chapitre II "Une brève histoire des mondialisations commerciales", de L'économie mondiale 2017.

Lire l'interview de Sébastien Jean.

Quelques graphiques commentés extraits de l'économie mondiale 2017

Stats à la une : L'évolution de l'ouverture commerciale de 1827 à 2014

Deux siècles d'ouverture internationale à travers deux graphiques tirés des bases de données du CEPII : 

  • L'évolution du taux d'ouverture aux exportations pour trois échantillons de pays de 1827 à 2014
  • L'évolution de la protection commerciale : France, Royaume-Uni, États-Unis, 1827-2010

Accéder aux graphiques.

Conférence de présentation

Une conférence-débat de présentation de L'économie mondiale 2017 s'est déroulée le 7 septembre 2016 au CEPII (voir la page consacrée à l'évènement). Les diaporamas de présentation des intervenants co-auteurs de l'ouvrage sont téléchargeables grâce aux liens ci-dessous.

1. Malaise dans la mondialisation

Retour sur les mondialisations d'hier, interrogations sur la mondialisation d'aujourd'hui, Jules Hugot, maître de conférences à la Pontificia Universidad Javeriana. A noter : dans cette présentation plusieurs graphiques utilisables en classe sur l'évolution du commerce international depuis le XIXe siècle.

Migrations et crise des réfugiés, Anthony Edo, économiste au CEPII. A noter : des définitions utiles (migrant/réfugié), des chiffres, cartes et graphiques.

• Discussion : Mondialisation et retour des risques géopolitiques, Tania Sollogoub, économiste senior au Crédit agricole. A noter : un diaporama très détaillé avec de nombreuses données, qui donne un aperçu des interactions entre risques économiques et risques politiques et géopolitiques.

2. Ruptures dans la finance ?

Interrogations sur le système dollar, Michel Aglietta, conseiller au CEPII.

Au bout des réformes bancaires ?, Jézabel Couppey-Soubeyran, maître de conférences à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, conseillère éditoriale au CEPII.

• Discussion : Plus de stabilité financière, moins de croissance ?, Clémentine Gallès, responsable des études macro-financières à la Société générale. A noter : dans cette présentation un graphique qui montre la tendance à la désintermédiation du financement par emprunt des sociétés non financières françaises.

D'autres ressources seront prochainement disponibles.

Les articles des éditions précédentes de "L'Économie mondiale"

Dès la parution de l'édition 2017 de L'économie mondiale, les articles de l'édition précédente sont mis en ligne sur le site du CEPII au format pdf. Les chapitres des éditions antérieures (depuis 2000) sont également disponibles gratuitement en téléchargement.

Economie mondiale 2016.
Voir également notre dossier accompagnant cette publication : "CEPII - L'économie mondiale 2016".
Economie mondiale 2015
Economie mondiale 2014
Economie mondiale 2013
Economie mondiale 2012
Economie mondiale 2011
Economie mondiale 2010
Editions antérieures

La base de données du CEPII sur l'économie mondiale

Parmi les bases de données du CEPII sur l'économie mondiale, les Profils Pays sont particulièrement intéressants pour l'enseignement des SES (cette page permet aussi d'y accéder).

Les Profils Pays du CEPII présentent le panorama interactif du commerce international de 80 pays à partir des données originales du CEPII. Sont mises à disposition, pour chaque pays (voir par exemple le panorama pour la France), des séries longues de la population, du PIB, des échanges de biens et services, du degré d'ouverture, du solde commercial…, ainsi que des données récentes sur la protection tarifaire, les échanges par produits et partenaires, les avantages comparatifs, le commerce intra et inter-branche, les niveaux de gamme, les termes de l'échange.

Par exemple, la rubrique "Avantages comparatifs" permet de visualiser, pour la France, l'évolution depuis 1967 de sa spécialisation par grands secteurs et de comparer sa spécialisation par catégorie de produits à 10 ans d'intervalle. La rubrique "Gammes de commerce" complète la précédente en présentant la structure des échanges manufacturiers par gamme (basse/moyenne/haute). La rubrique "Intra & inter-branche" permet quant à elle de voir comment les échanges manufacturiers d'un pays se répartissent entre le commerce inter-branche (commerce dit univoque) et le commerce intra-branche (commerce dit croisé, de qualité ou de variété).

Nouveautés 2016 : Les Profils Pays du CEPII ont été mis à jour fin juin 2016. Les séries temporelles ont été enrichies d'une année supplémentaire (2014). Les données des rubriques "Intra & inter-branche" et "Gammes de commerce" concernent désormais les seuls échanges manufacturiers non énergétiques qui sont plus pertinents pour ce type d'indicateur [1]. Ces deux rubriques proposent aussi de nouveaux tableaux montrant l'évolution des structures par filière au cours des 10 dernières années. La rubrique "termes de l'échange" a également été complétée.

Document méthodologique accompagnant la nouvelle version des Profils Pays du CEPII (juin 2016).

Source : "Profils Pays", Panorama du CEPII, N°2016-02, juin 2016

 

Anne Chateauneuf-Malclès pour SES-ENS. 

Nous remercions Isabelle Bensidoun et Jézabel Couppey-Soubeyran pour leur aide dans la réalisation de ce dossier, ainsi que Deniz Ünal pour la partie statistique.


Note :

[1] Dans la version précédente, le commerce de produits primaires et pétrochimiques, qui sont majoritairement univoques et de gamme moyenne, brouillait la lecture des structures par pays.

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