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Les adversaires des Classiques jusqu'à Marx

Publié le 17/09/2008
Le sixième chapitre de ce feuilleton sur l'histoire de la pensée économique est consacré aux idées économiques développées par les adversaires des Classiques jusqu'à Marx. Par adversaires des Classiques, nous retiendrons ici plusieurs auteurs ou groupes d'auteurs en Angleterre, en France et en Allemagne, depuis Sismondi jusqu'à Karl Marx.

Introduction

La première moitié du XIXe siècle est caractérisée par le plein développement de la civilisation bourgeoise, s'appuyant sur la propriété privée, sur la liberté et la non intervention de l'Etat, l'exaltation des vertus de l'épargne, avec la conviction d'assurer la croissance régulière de la production. Cependant, à la fin des guerres napoléoniennes, l'Angleterre connaît une grave dépression économique.

Peu après, l'Angleterre, mais aussi la France et l'Amérique du Nord vont connaître les crises périodiques de surproduction. L'industrialisation, d'abord en Angleterre puis sur le continent, a pour conséquence une aggravation dramatique de la condition ouvrière : salaires très faibles, journées de travail interminables y compris pour les femmes et les enfants. Ces faits sapent le prestige de la pensée économique classique et remettent en cause la confiance dans le bien fondé des « lois naturelles ».

Parmi les nombreuses réactions à la pensée classique, on note un renouveau du nationalisme et du protectionnisme dans les pays dont le développement industriel se trouve en retard par comparaison avec celui de l'Angleterre (Frédéric List contre David Ricardo). Et les réactions contre la non intervention de l'Etat viennent de la part de réformateurs sociaux et aussi de ceux que l'on va désigner, à partir des années 1830, sous le nom de « socialistes ».

Les auteurs

 

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